La double viralité de l’e-monde La propagation virale du Covid-19 s’est accompagnée d’une autre viralité qui serait intéressant de penser. Le confinement a en effet profité, d’une certaine façon, à l’économie des Big data, via la viralité numérique. D’un virus l’autre – logique ambivalente, ou amphibologie du virus. Au lendemain de la décision, en France, … Lire la suite
Archives d’Auteur: valentinhusson
Little thoughts about the lockdown and the verb “to confine”
We must pay attention to the verb “to confine”: as a transitive verb, it translates into be exposed to a limit; while as an intransitive one, it refers to being forced to stay within some boundaries. It means exposure and retreat, meeting something and taking time off at the same time. In this word appears … Lire la suite
Petites réflexions sur le confinement et le verbe « confiner »
Il faut être attentif au verbe « confiner » : de manière transitive, il indique une exposition à une limite ; tandis que de manière intransitive il fait signe vers une contrainte à rester dans certaines limites. Il dit à la fois l’exposition et le retrait ; la venue en présence et l’absentement. Dans ce … Lire la suite
Quand penser, c’est aimer | « Postcritique », Laurent de Sutter (dir.)
Un spectre hante l’Occident, le spectre postcritique. Quelque chose dans l’air nous faisait déjà sentir le vent de cette révolte devant une critique devenue omniprésente, allant de la « théorie critique » à « l’esprit critique », en passant par les « études critiques », et la « critique littéraire, de cinéma, de cuisine »[1]. Ce livre, publié sous l’heureuse direction de Laurent … Lire la suite
Surenchérir : pourquoi le rire est-il transgressif ? #4
Un pur rire par-delà soi : la dissémillation – Derrida et Levinas A ce point, j’aimerais dire un mot sur la définition désormais classique du rire chez Bergson. En effet, ce dernier le définit comme de la « mécanique plaquée sur du vivant. » Qu’est-ce que cela signifie ? Et bien ceci que, le vivant est animé ou avivé par … Lire la suite
Surenchérir : pourquoi le rire est-il transgressif ? #3
L’Étourdi de Molière : la science cartésienne contre l’incon-science moliéresque Si le rire donne au sujet la chance, par ses traits d’esprit, de retrouver son latin, soit sa vérité (en tant que dévoilement de soi), c’est précisément parce que le rire est toujours déjà double. Une « convulsion », comme dit Baudelaire. En sorte que ce dernier écrit … Lire la suite
Surenchérir : pourquoi le rire est-il transgressif ? #2
Deviens ce dont tu ris avec bonne conscience C’est sur ce rire libérateur, que j’aimerais désormais m’attarder. Car en quoi le rire peut-il être, comme on dit, un exutoire ? Partons de Nietzsche : « Rire signifie : se réjouir d’un préjudice, mais avec bonne conscience. »[1]De quelle réjouissance parle-t-on ici ? De quelle réjouissance maligne, se réjouissant du malheur des … Lire la suite
Surenchérir : pourquoi le rire est-il transgressif ? #1
« Il nous faut en même tempsrire et vivre en philosophe » (gelan ama de kai philosophein), Épicure, Sentence 41. « Je serais tenté de classer les philosophes d’après la qualité de leur rire »[1], Nietzsche, Par-delà bien et mal. « Et qui rira le mieux aujourd’hui rira le dernier. », Nietzsche, Le crépuscule des idoles. Je dois confesser un chagrin d’humour. Car j’ai … Lire la suite