Philosophie

La réalité technique des machines désirantes

« Le Grand Masturbateur », Salvador Dali, (1929, Huile sur toile. Madrid, Museo nacional centro de arte Reina Sofia)

Le thème de la machine chez Félix Guattari et Gilles Deleuze[1] a pour mérite d’introduire une conception singulière de l’inconscient en même temps qu’il exige une connaissance étendue de la réalité technique. On se rappellera les mots de Lacan qui nous invite à considérer la machine dans sa singularité, au-delà des idées reçues et des préjugés[2]. Il en est de même pour l’inconscient dont la singularité s’éclaire à la lumière de la cathode. Quelle est donc la spécificité de ce qu’on entend par réalité technique de la machine et comment pourrait-elle nous aider à élucider le sens de cette symbiose étrange entre machine et inconscient ?

Pour Heidegger, la τέχνη désignait autrefois aussi bien le dévoilement de ce qui produit la vérité que la production du vrai dans le beau. L’art en ce sens s’appelait τέχνη et était profondément lié à la ποίησις[3]. A l’époque actuelle, la frénésie industrielle voile l’essence même de la technique. Elle devient « arraisonnement qui provoque à entrer dans le mouvement furieux du commettre, qui bouche toute vue sur la production du dévoilement et met ainsi radicalement en péril notre rapport à l’essence de la vérité »[4]. Heidegger appelle donc à protéger ce qui est petit et précieux, c’est-à-dire le sens originaire de la τέχνη. « Ceci implique, dit-il, que nous ne perdions jamais de vue l’extrême danger »[5]. Tout se passe comme si, mu par une profonde nostalgie, Heidegger invitait à se méfier de la technique moderne.

A l’opposé, pour Guattari « on ne peut plus se retourner, revenir à un état de nature, à des bons sentiments, à des bonnes petites productions artisanales. Les processus de production, de plus en plus intégrés mondialement, autorisent un épanouissement de la liberté et des désirs »[6]. Cependant, il ne s’agit nullement d’adopter une position fataliste face au danger ou de se mettre en position privilégiée de maître capitaliste que la menace ne concerne pas. D’après Guattari il s’agit, au contraire, de voir en quel sens la technique telle qu’on la connaît à l’ère de l’industrialisation capitalistique peut aller dans le sens des lignes créatrices de vie et non pas s’opposer à elles.

Ainsi, loin d’assumer une position conformiste ou défaitiste, G&D considèrent l’intégration machinique de l’humanité comme un processus épanouissant de liberté et de désir. En effet, la technique permet d’élargir la perception et de démultiplier les comportements humains dans la création de nouveaux territoires à l’intérieur d’un monde qu’il s’agit (…) de révolutionner mais plus exactement de récréer de bout en bout[7]. La technique est essentiellement pour G&D non pas un progrès mais un phénomène créatif de réinvention et d’expansion de l’univers humain dans le sens processuel de la production qui est celui de l’unité avec la nature. Dans cette perspective toute forme de technique est investissement de désir. Y-a-t-il lieu de dire que la machine s’oppose à l’être humain comme produit d’une forme de danger radical tel que le conçoit Heidegger ?

Martin Heidegger

Il faudra préciser, tout d’abord, que le danger n’est pas dans la technique elle-même mais dans le mode arraisonné de relation à la technique de la modernité. Une machine ne se confond pas avec son but. Quelle est l’essence de la machine comme objet technique ? Pour Lacan l’essence de la machine n’est rien d’autre que le code binaire donnant lieu à l’application d’un algorithme. Ce qui est impliqué dans l’algorithme est l’exécution d’une action humaine censée être prise en charge par la machine. Un code binaire et son exécution algorithmique correspondent en ce sens à la naissance de la machine comme support matériel de l’ordre symbolique déterminant le sens de l’action.

Or, le symbole implique la soumission à des règles ordonnatrices qui déterminent le sens des échanges[8]. Le symbole est la logique des combinaisons qui dicte la loi des échanges humains comme « dette inviolable »[9]. D’après Lacan, pour le sujet humain comme pour la machine, l’ordre du symbole règle le fonctionnement sous la forme essentielle des échanges énergétiques, informatiques, etc., pris dans un cycle comme prêts à répondre, à faire advenir quelque chose dans le réel selon qu’ils sont autorisés par la simple programmation d’un symbole fondamental. La machine incarne à cet égard la dimension essentielle du sujet en ce qu’il a de non-humain. Cette dimension est celle de l’échange symbolique. La réalité technique de la machine pourrait-elle dévoiler quelque chose d’essentiel de l’inconscient comme le prétendent G&D (inconscient machinique) ou Lacan (inconscient, lieu du symbole) ?

Pour un penseur de la technique comme Simondon, la cohérence interne de l’objet technique ne se maintient que s’il réalise une convergence systématique et plurifonctionnelle entre le monde géographique et le monde des objets techniques[10]. Cette convergence correspond à la création d’un Milieu associé : une concrétisation organique par quoi l’objet accomplit une fonction de relation tout en s’individualisant dans la relation. Le milieu associé définit la cohérence de l’objet technique et son fonctionnement dans l’interaction avec les éléments naturels.

D’après Simondon, le milieu associé, sur quoi repose l’unité de l’objet technique trouve son analogue dans l’unité du vivant[11]. Le sujet humain et la machine partagent à cet égard un caractère fondamental commun. L’être humain, de même que l’objet technique, ne se maintiennent et ne sont cohérents qu’après qu’ils existent et parce qu’ils existent. La singularité de la subjectivité même se forme dans cette relation à l’altérité et aux éléments environnants :

« C’est parce que le vivant est un être individuel qui porte avec lui son milieu associé que le vivant peut inventer ; cette capacité de se conditionner soi-même est au principe de la capacité de produire des objets qui se conditionnent eux-mêmes. »[12]

Si l’on considère à la lumière du milieu associé cette capacité que possède l’objet technique de se conditionner lui-même dans la relation de la même façon que le fait le sujet humain, il n’y a pas raison de penser qu’une interaction à proprement parler entre ce dernier et la machine ne soit pas possible. On le voit d’ailleurs au XXIème siècle. Nous interagissons dans la vie de tous les jours avec les plus divers schèmes techniques. L’homme et la femme font machines avec la machine. Ils s’intègrent à son processus d’interaction et de communication réciproque.

Gilbert Simondon

A cet égard, les machines désirantes de G&D n’expriment pas autre chose. Elles sont avant tout la manière dont les éléments s’organisent en tant que facteurs de communication[13]. Toute la question est de briser cette spécificité de l’humain qui le sépare de tout ce à quoi il a affaire. Ce qui se réalise dans la machine comme unité n’est autre chose que ce dont l’unité du sujet lui-même est faite. L’objet technique n’appartient pas, en tant que produit humain, à une sphère séparée de la nature. Il intègre la sphère de la nature de la même façon que le sujet humain. Le milieu associé est ce par quoi l’objet technique s’individue dans l’interaction avec son environnement. Il en est de même du sujet humain pour qui le milieu associé est comme le dehors-dedans de sa consistance individuelle.

Cette essence de l’objet technique comme facteur de communication nous autorise à rapprocher la pensée de Simondon et celle de G&D sur cet aspect pour penser l’inconscient comme machine. L’inconscient, disent ces derniers, « n’est rien d’autre que le rhizome des interactions machiniques à partir duquel nous sommes articulés aux systèmes de puissance et aux formations de pouvoir qui nous entourent »[14]. Il y a lieu de se demander si le milieu associé du sujet humain n’est pas l’inconscient lui-même en tant que fond microphysique aussi bien du corps (les petites perceptions matérielles de la peau) que du social (les représentations d’un imaginaire social).

Or, pour Simondon, la connaissance technique ne peut être que biaisée si elle repose sur une assimilation abusive de l’objet technique à l’objet naturel ou vivant[15]. A cet égard l’opposition entre vitalisme et mécanicisme n’a aucune validité. Mais du côté de G&D ne pourrait-on dire la même chose ? N’est-elle pas abusive cette assimilation de l’inconscient à une machine ? Assimilation qui ne pourrait qu’égarer la connaissance analytique et philosophique de l’inconscient ?

Comment parler des machines dans cette région microphysique ou micropsychique, là où il y a désir, c’est-à-dire non seulement fonctionnement, mais formation et autoproduction ?[16]. Entre l’objet naturel et vivant et l’objet technique il y a, au mieux, une analogie. Considérons pour un instant que l’inconscient comme machine est simplement une analogie entre la réalité de l’objet technique et le fonctionnement de l’inconscient. D’après Simondon, la pensée analogique établit une relation entre deux termes apparemment hétérogènes. L’analogie est une médiation. « Elle révèle des identités de rapports et non pas des rapports d’identité […] Ces identités de rapports sont à leur tour opératoires et non pas structurales »[17]. Telle est pour Simondon la légitimité de la méthode analogique :

« La méthode analogique est valable, si elle porte sur un monde où les êtres sont définis par leurs opérations et non par leurs structures, par ce qu’ils font et non par ce qu’ils sont : si un être est ce qu’il fait, s’il n’est pas indépendamment de ce qu’il fait, la méthode analogique peut être appliquée sans réserve »[18]

Si l’on se tient à cette définition de l‘analogie, on peut dire que le concept de machine appliqué à l’inconscient a sa validité du fait qu’il ne tient pas à une définition essentialiste de l’inconscient. L’inconscient est considéré comme machine puisqu’il n’a pas de structure propre comme quiddité mais il se définit par ses opérations. Rappelons que pour G&D l’inconscient ne vaut que par ce qui entre en rapport avec lui à un niveau où « fonctionnement et formation sont encore confondus comme dans la molécule »[19]. L’inconscient ne compte que comme opérateur, articulateur qui coupe et fait couler des flux transversaux de natures diverses.

Deleuze et Guattari, « L’Anti-Oedipe » (Editions de Minuit)

D’un autre côté, G&D ne cessent de mettre en avant qu’il ne s’agit pas d’une assimilation des termes. Pour eux l’inconscient et le désir sont machines. C’est un point mis en avant par Lacan. Pour lui, la nature de l’inconscient n’est pas biologique, raison pour laquelle on peut penser sa nature à l’aide de l’essence de la technicité qui n’est pas non plus mécanique. Il est l’au-delà de la référence interhumaine. Sa nature nie toute spécificité identitaire organique aussi bien que structurale mécanique. L’inconscient c’est l’état d’indétermination des forces, des éléments ultimes de la matière. C’est pour cela qu’il est machinique et non pas mécanique ni biologique.

La vraie différence, si l’on suit G&D, n’est pas entre la machine et le vivant, le vitalisme et le mécanisme, mais entre deux états de la machine qui sont aussi bien deux états du vivant[20]. Du point de vue des éléments et des interactions microphysico-chimiques, le vivant et la machine ne sont pas différents. Le vivant aussi bien que la machine est un véritable système physico-chimique dans lequel s’exerce l’action mutuelle d’une multitude de forces[21]. L’unité spécifique de la biologie se disperse et se confond avec la physique quand on vient à considérer les phénomènes individuels de l’atome. A cet égard, disent G&D, « la microphysique conduit naturellement à la biologie »[22].

Pour G&D, il s’agit de mettre en question l’unité spécifique de l’organisme aussi bien que l’unité structurale de la machine pour arriver à un point de dispersion où il ne s’agit plus de considérer les quiddités conduisant à des identités fixes (ce qui, entre autres, est l’argument qui conduit naturellement au fascisme, racisme, sexisme, etc.). Ce qui les intéresse est plutôt le passage aussi bien que les interactions entre des phénomènes de types moléculaire, micro-physicochimique, microscopique et des phénomènes autres de masse, ainsi que des grands ensembles molaires ou des unités statistiques. Autrement dit, il est question de considérer les phénomènes réels dans leurs singularités, c’est-à-dire non pas en tant qu’entités données mais en tant que devenirs :

« La machine prise dans son unité structurale, le vivant pris dans son unité spécifique et même personnelle, sont des phénomènes de masse ou des ensembles molaires ; c’est à ce titre qu’ils renvoient du dehors l’un à l’autre. Mais, dans l’autre direction plus profonde ou intrinsèque des multiplicités, il y a compénétration, communication directe entre les phénomènes moléculaires et les singularités du vivant »[23]

Ce qui nous trompe dans la polémique entre le mécanicisme et le vitalisme, disent G&D, c’est que « nous considérons toute machine compliquée comme un objet unique »[24] alors qu’elle est composée d’une multitude d’éléments totalement transversaux et indifférente aux unités statistiques qu’ils peuplent. Il n’en est pas autrement chez le vivant. Les processus moléculaires sont l’altérité pure, les animalcules qui nous conforment et dont l’identité est entièrement distincte de la nôtre. « Ce sont les mêmes machines (il n’y a pas de différence de nature) ; ici comme machines organiques, techniques, ou sociales appréhendées dans leur phénomène de masse auquel elles se subordonnent, là comme machines désirantes appréhendées dans leurs singularités sub-microscopiques qui se subordonnent aux phénomènes de masse »[25]. Molaire et moléculaire sont comme les deux faces du réel.

Quelle différence donc entre l’être humain et la machine ? Pour Simondon « on peut dire seulement que les objets techniques tendent vers la concrétisation, tandis que les objets naturels tels que les êtres vivants sont concrets dès le début »[26]. Il y a processus de concrétisation dans l’objet technique en tant que tendance et non pas existence entièrement concrète. La concrétisation est l’objet d’une finalité pensée et réalisée par le vivant humain que la causalité physique ne pourrait seule produire comme concrétisation positive et efficace. Dans la nature, ce sont les états métastables qui assument ces structures modulatrices, « et c’est peut-être un des aspects des origines de la vie »[27].

Ce qui réside dans les machines n’est autre chose que de la réalité humaine, du geste humain fixé et cristallisé en structures qui fonctionnent[28]. Or, le fonctionnement qui incarne cette réalité est un véritable système physico-chimique dans lequel s’exercent des actions mutuelles selon toutes les lois des sciences[29]. L’essence des machines ce sont les dynamismes qui configurent le fonctionnement impliquant des actions et des forces multiples et transversales à la nature. Ainsi, la machine met en évidence, dans son fonctionnement, l’essence générique du vivant en tant que celui-ci est lié à un processus de production majeur : la nature. Toute ligne de vie, qu’elle soit biologique, sociale ou technique, repose sur cette médiation du milieu associé. Toute machine est donc transversale puisqu’on peut y trouver l’action fondamentale qui lie toute communication aux phénomènes de prolifération et de production de la vie dans des sphères apparemment disjointes.

Si l’être humain est capable de créer des machines, c’est parce qu’il y a déjà de la machine en lui : des schèmes fonctionnels, des échanges physico-chimiques et des flux communicants qui caractérisent la subjectivité humaine. Les schèmes de la pensée, par exemple, agissent les uns sur les autres pendant l’invention de la même façon que les divers dynamismes de l’objet technique réagiront les uns sur les autres dans le fonctionnement matériel. Il est évident que le phénomène de la vie ne se réduit pas pour autant à des schèmes mécaniques. Mais la question n’est pas là. La question est de savoir quelle est la nature de ces schèmes incarnés par les objets techniques. C’est donc en interrogeant la nature des schèmes constitutifs aussi bien de la machine que de l’être humain que nous comprendrons le caractère machinique de l’inconscient et du désir.

Une expression aussi irrationnelle comme le tour de main montre que la technique n’est pas un phénomène artificiel opposée à une sphère dite naturelle puisqu’elle n’est rien d’autre qu’un aspect de l’organisation de la matière par la vie :

« Le tour de main dans l’ajustement, la synthèse dans la production, font partie de ce qu’on a coutume d’appeler l’ingéniosité et dont on délègue parfois la responsabilité à l’instinct, tout cela est aussi inexplicable dans son mouvement formateur que peut l’être la production d’un œuf de mammifère hors de l’ovaire »[30]

Pour Simondon, « le tour de main révèle l’existence à proprement parler d’un subconscient technique non formulable en termes clairs par l’activité réflexive se trouvant chez les paysans ou chez les bergers, capables de saisir directement la valeur de semences, l’exposition d’un terrain, le meilleur endroit pour planter un arbre (…) Ces hommes sont experts au sens étymologique du terme : ils ont part à la nature vivante de la chose qu’ils connaissent, savoir de participation profonde qui nécessite une symbiose originelle, comportant une espèce de fraternité avec un aspect du monde »[31]. Ce subconscient technique n’est rien d’autre que ce que Simondon conçoit comme un milieu associé mental « apportant une unité homéostatique, moyen terme entre vie et pensée aussi bien qu’entre le monde naturel et les structures fabriquées de l’objet technique »[32].

Dans le corps biologique, sous la forme du « sang, de la lymphe ou des tissus conjonctifs qui ont part à la vie, en tant qu’elle constitue un milieu associé pour les organes, la matière vivante est fond des organes qui les relie les uns aux autres et en fait un organisme. C’est elle qui maintient les équilibres fondamentaux, thermiques, chimiques, sur lesquels les organes font arriver des variations brusques, mais limitées »[33]. Dans le corps psychique, le milieu associé n’est rien d’autre que ce que G&D appellent inconscient, qui accomplit le travail souterrain conformant le tissu ou le fond de la pensée.

La fonction médiatrice du milieu associé est présente dans le corps biologique, dans le corps psychique aussi bien que dans le corps technique de la machine comme un facteur de communication. Si c’est le cas nous serions autorisés à penser avec Simondon et G&D que l’inconscient est effectivement une machine, c’est-à-dire « un système de coupure de flux, facteur de communication, qui dépasse à la fois le mécanisme de la technique et l’organisation de l’organisme, que ce soit dans la nature, dans la société ou dans l’homme »[34]. Sous l’aspect microphysique des phénomènes de flux agissant dans la dynamique du vivant et de l’objet technique, la machine est facteur de communication et comme telle ne s’oppose pas à l’homme ni à la nature[35]. En définitive, l’adjectif « machinique » effectue une véritable dissolution des identités fixes et des dualismes de type sujet/objet, nature/culture, permettant de mieux saisir les singularités d’une réalité qu’il s’agit de cartographier plutôt que d’interpréter : celles de l’inconscient.

© Nicolas M. Alvarez


Notes :

[1] Désormais G&D dans notre texte.

[2] J. Lacan, Le moi dans la théorie de Freud et dans la technique de la psychanalyse, Ed. du Seuil, Paris, 1980, p. 44 : «La machine n’est pas ce qu’un vain peuple pense ». A compléter avec la fonction essentiellement symbolique que Lacan attribue à la machine. Voir à cet égard : Le désir et son interprétation, Éd. de la Martinière, Paris, 2013, p. 539‑540 : « La fonction propre à la symbolisation est essentiellement à repérer dans le fondement de la coupure. La coupure est ce par quoi le courant d’une tension originelle, quelle qu’elle soit, est pris dans une série d’alternatives qui introduisent ce que l’on peut appeler la machine fondamentale ».

[3] M. Heidegger, Essais et conférences, Gallimard, Paris 2001, p. 46

[4] Ibid., p. 44

[5] Ibid., p. 45

[6] F. Guattari, Les années d’hiver: 1980 – 1985, Les Prairies Ordinaires, Paris 2009, p. 172

[7] Ibid., p. 127‑128

[8] J. Lacan, Écrits, Éditions du Seuil, Paris, 1966, p. 277

[9] Ibid., p. 279

[10] G. Simondon, Du mode d’existence des objets techniques, Aubier, Paris 2008, p. 56

[11] Ibid., p. 58

[12] Ibid.

[13] G. Deleuze – F. Guattari, L’anti-Œdipe, Vol. 1, Éd. de Minuit, Paris, 2012, p. 466

[14] F. Guattari, Les années d’hiver, op. cit., p. 148

[15] G. Simondon, Du mode d’existence des objets techniques, Aubier, Paris 2012Nouv. éd. rev. et corr, p. 59

[16] G. Deleuze – F. Guattari, L’anti-Œdipe, op. cit., p. 341

[17] G. Simondon, L’individuation à la lumière des notions de forme et d’information, Millon, Grenoble 2005, p. 564

[18] Ibid.

[19] G. Deleuze – F. Guattari, L’anti-Œdipe, op. cit., p. 344

[20] Ibid.

[21] Ibid., p. 35

[22] G. Deleuze – F. Guattari, L’anti-Œdipe, op. cit., p. 344

[23] Ibid.

[24] Ibid., p. 342

[25] Ibid., p. 345

[26] G. Simondon, Du mode d’existence des objets techniques, op. cit., p. 59

[27] Ibid., p. 60

[28] Ibid., p. 12

[29] Ibid., p. 35

[30] G. Canguilhem, La connaissance de la vie, Librairie philosophique J. Vrin, Paris, 2015, p. 157

[31] G. Simondon, Du mode d’existence des objets techniques, op. cit., p. 128

[32] Ibid.p. 60

[33] Ibid.

[34] G. Deleuze, D. Lapoujade (éd.), L’île déserte : textes et entretiens 1953 – 1974, Éd. de Minuit, Paris 2015, p. 306

[35] Ibid., p. 305

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